Qu’est-ce que le TSPT ?
Le Trouble de Stress Post-Traumatique (TSPT) est un trouble mental qui peut apparaître après avoir été exposé, directement ou indirectement, à un ou plusieurs événements potentiellement traumatisants. Ces événements sont caractérisés par une exposition à la mort, à des blessures graves ou à de la violence sexuelle, réelle ou potentielle. Il ne s’agit pas d’un manque de courage ou d’une faiblesse, mais d’une réaction psychologique complexe.
Les symptômes caractéristiques du TSPT sont classés en quatre catégories principales :
- Intrusion : Il s’agit de revivre l’événement traumatisant de manière répétée et involontaire, souvent sous forme de flashbacks, de cauchemars ou de pensées intrusives. Ces manifestations peuvent s’accompagner d’une peur intense et de réactions physiques.
- Évitement : La personne tente d’éviter tout ce qui pourrait lui rappeler le traumatisme, qu’il s’agisse de souvenirs, de pensées, de lieux, de personnes ou de situations.
- Altérations négatives cognitives et de l’humeur : Cela inclut une difficulté à se souvenir de parties importantes de l’événement, des pensées négatives persistantes, un sentiment de détachement ou d’engourdissement émotionnel (difficulté à ressentir des émotions positives comme la tendresse ou le désir sexuel), ainsi que des changements d’humeur.
- Altérations de la réactivité et de l’excitation : Ces symptômes se manifestent par une hypervigilance (être constamment sur le qui-vive ou en état d’alerte), des sursauts exagérés, de l’irritabilité, des accès de colère, des difficultés de concentration ou des troubles du sommeil.
Qui est concerné ?
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Le TSPT peut toucher n’importe qui, à tout âge. Environ 64,4 % des adultes au Canada ont vécu au moins un événement potentiellement traumatisant au cours de leur vie. On estime qu’environ 8 % des adultes canadiens présentent des symptômes modérés à sévères de TSPT, et 7,7 % ont reçu un diagnostic de TSPT par un professionnel de la santé à un moment de leur vie.
Certaines populations sont particulièrement à risque en raison de la nature de leur profession ou de leurs expériences de vie :
- Les militaires et anciens combattants : expositions à des événements traumatisants durant l’entraînement, le combat, les opérations de maintien de la paix, ou d’autres traumatismes non liés au déploiement. Le taux de TSPT chez les anciens combattants est significativement plus élevé que dans la population générale.
- Le personnel de la sécurité publique : inclut policiers, pompiers, ambulanciers paramédicaux, agents correctionnels, personnel des services frontaliers, et répartiteurs d’urgence. Leur travail les expose régulièrement à des événements traumatisants, augmentant leur risque de développer un TSPT.
- Les fournisseurs de soins de santé : infirmiers, médecins, psychologues, travailleurs sociaux, qui sont régulièrement témoins de traumatismes, de douleurs et de souffrances.
- Les survivants de violence : inclut la violence physique, sexuelle ou psychologique, y compris les mauvais traitements subis pendant l’enfance. Les taux de victimisation sont plus élevés chez les femmes, les Autochtones, les personnes en situation d’itinérance et les personnes LGBTQ2.
- Les réfugiés et nouveaux arrivants : ils peuvent arriver au Canada avec des traumatismes psychologiques intenses dus à la violence ou à la guerre, augmentant leur risque de TSPT.
- Les peuples autochtones : en raison des traumatismes historiques et intergénérationnels (comme les pensionnats), et des réalités sociales actuelles, ils présentent un risque accru.
Souvent associé à d’autres défis
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Le TSPT survient fréquemment en concomitance avec d’autres problèmes de santé mentale, tels que la dépression, les troubles anxieux ou les troubles liés à l’utilisation de substances (alcool ou drogues). Il peut également être lié à des problèmes de santé chroniques comme le diabète, l’hypertension artérielle et la douleur chronique. Les personnes atteintes peuvent aussi éprouver une faible estime de soi ou des pensées suicidaires.
Bon à savoir :
- Les symptômes apparaissent généralement dans les trois premiers mois suivant un événement traumatique, mais ils peuvent aussi se manifester plusieurs mois, voire des années plus tard.
- Tous ceux qui vivent un événement traumatique ne développeront pas un TSPT.
- Une intervention rapide et un traitement précoce sont essentiels pour réduire le risque de conséquences négatives à long terme et améliorer les chances de rétablissement.
Réduisez les symptômes du TSPT sans médication avec le neurofeedback
Vivre avec le Trouble de Stress Post-Traumatique (TSPT) peut rendre chaque jour exigeant, que vous soyez un survivant d’un événement marquant, un jeune adulte cherchant à construire son avenir, ou un militaire/intervenant confronté à la dure réalité de votre profession. Les flashbacks, les cauchemars, l’hypervigilance et les difficultés de concentration ou de sommeil peuvent être la conséquence d’une réaction psychologique complexe après un événement potentiellement traumatisant. Le neurofeedback offre une voie vers un mieux-être durable.
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Bénéfices ciblés par le neurofeedback
- Amélioration de la régulation émotionnelle et de la gestion du stress.
- Réduction des intrusions (flashbacks, cauchemars, pensées envahissantes).
- Favorisation d’un sommeil réparateur
- Diminution de l’hypervigilance.
- Amélioration de la concentration et des capacités cognitives.
- Renforcement de la résilience face aux rappels traumatiques.
- Résultats durables, sans médication.
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Retrouvez la sérénité après un événement traumatique grâce au neurofeedback
Après avoir traversé une épreuve traumatisante – qu’il s’agisse d’un accident grave, d’une agression, de violences subies dans l’enfance ou de la perte soudaine d’un être cher – la vie peut sembler brisée. Le poids des souvenirs intrusifs, des peurs persistantes et du sentiment de détachement peut rendre difficile de retrouver un équilibre et de se sentir en sécurité dans le monde. Nous comprenons la complexité de ce cheminement et nous sommes là pour vous accompagner.
Sophie, 35 ans, luttait contre des flashbacks et une anxiété écrasante après un grave accident de voiture. Malgré des thérapies, le simple fait de monter en voiture provoquait une détresse intense. Après quelques séances de neurofeedback, elle a ressenti un apaisement progressif. Les flashbacks sont devenus moins fréquents et moins intenses, et elle a pu progressivement reprendre la route, retrouvant un sentiment de contrôle et de liberté.
Bénéfices recherchés avec le neurofeedback pour vous, survivant de trauma
- Amélioration de la régulation émotionnelle et de la gestion du stress.
- Réduction des intrusions (flashbacks, cauchemars, pensées envahissantes).
- Favorisation d’un sommeil réparateur
- Diminution de l’hypervigilance.
- Amélioration de la concentration et des capacités cognitives.
- Renforcement de la résilience face aux rappels traumatiques.
- Résultats durables, sans médication.
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Reprenez le contrôle de votre vie et de vos projets malgré le TSPT
À l’université, au cégep ou au début de votre carrière, le TSPT peut transformer chaque étape en un véritable combat. La difficulté à se concentrer, les oublis fréquents, le stress face aux échéances, l’irritabilité ou l’isolement social peuvent vous donner l’impression d’être en décalage par rapport à vos pairs. Ce n’est pas votre faute, mais un défi que nous pouvons vous aider à surmonter.
Thomas, 22 ans, étudiant en dernière année, peinait à terminer ses travaux universitaires et ses stages à cause d’une anxiété paralysante et de troubles du sommeil liés à un événement traumatique de son adolescence. Il se sentait constamment épuisé et isolé. Grâce au neurofeedback, il a pu progressivement améliorer sa concentration, mieux gérer son stress avant les examens et retrouver l’énergie nécessaire pour s’engager pleinement dans ses projets et sa vie sociale.
Symptômes fréquents chez les jeunes adultes avec TSPT
Le neurofeedback peut vous aider à diminuer votre état d’alerte, votre anxiété et vos flashbacks. Vous pourriez ainsi améliorer votre sommeil et votre qualité de vie.
- Hypervigilance et anxiété omniprésente
- Troubles du sommeil et cauchemars persistants.
- Stress élevé face aux échéances, aux examens ou aux responsabilités professionnelles.
- Sentiment d’isolement social ou de détachement.
- Difficultés à maintenir l’attention en classe ou au travail.
- Problèmes d’organisation et de gestion du temps.
- Irritabilité ou excès de colère.
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Renforcez votre résilience mentale et réduisez l'impact du TSPT
En tant que militaire, policier, pompier, ambulancier paramédical ou intervenant, vous êtes exposé(e) à des situations extrêmes et à des traumatismes que peu de gens peuvent imaginer. Le stress opérationnel, les blessures morales, et le TSPT peuvent éroder votre bien-être, votre concentration et votre capacité à fonctionner efficacement, tant au travail qu’à la maison. Nous reconnaissons la force que vous avez démontrée et vous offrons un soutien adapté pour retrouver votre équilibre.
Sergent Dubois, un vétéran des Forces armées, rentrait de mission avec une hypervigilance constante et des troubles du sommeil qui perturbent sa vie familiale. Il évitait les rassemblements sociaux et se sentait distant de ses proches. Le neurofeedback lui a permis de retrouver des nuits paisibles, de diminuer son sentiment d’alerte et de reconstruire des liens plus solides avec sa famille, sans avoir l’impression de trahir son environnement professionnel.
Symptômes fréquents chez les militaires et intervenants avec TSPT
Le neurofeedback offre une approche non invasive pour gérer le stress opérationnel, diminuer l’hypervigilance et retrouver un équilibre psychologique durable, essentiel pour votre bien-être. C’est un entraînement cérébral qui vous aide à reprendre le contrôle.
- Hypervigilance et réactions de sursaut exagérées.
- Troubles du sommeil, cauchemars récurrents liés aux événements opérationnels.
- Irritabilité, accès de colère ou sentiment de détachement émotionnel.
- Sentiments de culpabilité ou de honte liés aux situations vécues.
- Difficulté à se concentrer et à prendre des décisions rapides en situation de stress.
- Tendance à l’isolement social ou familial.
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Comment fonctionne notre méthode de neurofeedback pour le trouble de stress post‑traumatique (TSPT)
Le neurofeedback est une approche non invasive qui entraîne le cerveau à se réguler. Pour le TSPT, nous ciblons les réseaux impliqués dans l’alarme et la sécurité intérieure: amygdale (réactivité au danger), lobe préfrontal (contrôle, mise en perspective, inhibition) et hippocampe (mémoire, contexte). Objectif: aider le système nerveux à sortir du “mode alerte” et à retrouver un état d’équilibre durable.
- Entretien clinique et questionnaires spécifiques TSPT (symptômes, sommeil, évitements, hypervigilance).
- EEG quantitatif (EEGq) pour cartographier l’activité cérébrale et repérer les circuits à entraîner (amygdale, préfrontal, hippocampe).
Élaboré par un psychologue qualifié en fonction de vos objectifs (réduire les flashbacks, améliorer le sommeil, baisser l’hypervigilance).
- 12 séances de 50 minutes par problématique ciblée.
- Feedback en temps réel pour apprendre au cerveau à désactiver le système d’alarme et renforcer la capacité du cerveau à s’apaiser et générer un état de calme et de bien-être.
Relevés réguliers de progrès sur les symptômes (hypervigilance, sommeil, anxiété) et ajustement des protocoles selon vos réponses.
Une réactivité émotionnelle mieux régulée, un sommeil moins perturbé et plus réparateur ainsi qu’une stabilité émotionnelle qui se maintiennent après le programme.
Preuve scientifique
Des synthèses rapportent:
- Une réduction importante des symptômes du TSPT.
- Une baisse des rechutes d’environ 80 % après 30 séances selon une étude réalisée par Peniston E.G. et Kulkosky en 1991.
- Le neurofeedback est une approche efficace pour réduire les symptômes du trouble de stress post-traumatique (TSPT), avec un taux moyen de rémission d’environ 80 % selon une méta-analyse publiée en 2023 par Akbari et collaborateurs.
Comment se déroule votre première séance
Commencer une démarche pour le TSPT peut soulever des questions. Nous vous accompagnons à chaque étape, avec clarté et bienveillance.
- Rencontre avec un psychologue qualifié en neurofeedback.
- Présentation de la méthode, réponses à vos questions liées au TSPT (hypervigilance, sommeil, cauchemars, évitements).
- Mesure non invasive de l’activité cérébrale (sans douleur, sans effets secondaires).
- Analyse des réseaux impliqués dans l’anxiété et l’hypervigilance (amygdales), le cortex préfrontal et la mémoire contextuelle (hippocampe).
- présentation claire et vulgarisée des résultats de l’évaluation.
- Etablissement des objectifs prioritaires (ex.: réduire cauchemars/flashbacks, améliorer l’endormissement, apaiser les sursauts).
- Proposition d’un programme adapté à votre profil cérébral, à votre rythme et en concordance avec vos autres thérapies en cours (TCC, EMDR/IMO, hypnose) et, si applicable, votre suivi médical.
Garanties u0026 réassurance
Bilan EEGq détaillé inclus dans votre évaluation initiale.
Méthode non invasive, complémentaire aux approches reconnues (TCC, EMDR/IMO, hypnose, médication si indiquée).
Équipe formée au suivi du TSPT, pour adultes et jeunes.
Suivi régulier, ajustements progressifs et prise en compte de votre confort.
Une méthode reconnue et appréciée par nos clients
Chez Neuroperforma, nous combinons rigueur clinique et accompagnement humain. Nos démarches s’appuient sur des évaluations objectives (EEGq) et des protocoles personnalisés.
Preuves scientifiques
- Réductions notables des symptômes du TSPT rapportées dans les synthèses mentionnées par Neuroperforma.
- Environ 80 % de réduction du risque de rechute après 30 séances selon une étude réalisée par Peniston E.G. et Kulkosky en 1991.
- Le neurofeedback est identifié comme une option pertinente pour les cas complexes en complément des TCC.
Reconnaissance & partenariats
- Pratique alignée avec les standards du neurofeedback et des neurosciences cliniques.
- Présence dans des réseaux de cliniques spécialisées.
FAQ – Trouble de stress post-traumatique et neurofeedback
Pourquoi certaines personnes développent-elles un TSPT et d’autres non ?
Plusieurs facteurs influencent la vulnérabilité :
- Intensité et durée du traumatisme
- Antécédents personnels (santé mentale, expériences passées)
- Soutien social disponible après l’événement
- Facteurs biologiques ou héréditaires
Que se passe-t-il dans le cerveau lors d’un TSPT ?
Trois zones clés sont impliquées :
- Les amygdales : le bouton d’alerte reste en mode « urgence » même après la fin du danger.
- Le cortex préfrontal : aide à raisonner et à évaluer la réalité, mais peut être moins actif.
- L’hippocampe : gère la mémoire et la distinction entre passé et présent, mais peut confondre les deux.
Résultat : le corps et l’esprit restent sur le qui-vive, comme si la menace était toujours là.
Quels sont les symptômes les plus fréquents ?
- Cauchemars, insomnie
- Flashbacks, images intrusives
- Hypervigilance, sursauts fréquents
- Anxiété, irritabilité
- Évitement de lieux ou situations rappelant le trauma
- Difficultés à se concentrer ou à ressentir des émotions positives
Le neurofeedback est-il douloureux ou risqué ?
Non. C’est une méthode douce, sans douleur et sans effets secondaires connus. Les capteurs posés sur le cuir chevelu ne font qu’enregistrer l’activité cérébrale. Vous n’avez pas besoin de parler de l’événement en question ou de vos sentiments. Le neurofeedback va entraîner certaines régions du cerveau à mieux fonctionner et ceci pourrait réduire considérablement vos symptômes, sans même avoir besoin de revivre ce qui s’est passé.
Combien de temps faut-il pour voir des résultats ?
Les améliorations peuvent apparaître après quelques semaines, mais un programme complet va habituellement nécessiter entre 24 et 36 séances pour consolider les effets et réduire le risque de rechute.
Le neurofeedback remplace-t-il la psychothérapie ou les médicaments ?
Non, il peut être complémentaire. La psychothérapie agit sur les pensées et les émotions, la médication sur la chimie du cerveau, et le neurofeedback sur l’activité électrique cérébrale. Combinés, ces outils peuvent renforcer la récupération.

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